L'été... vacances et travail. De 17 à 24 ans, j'ai occupé une multitude de petits emplois,
dont l'intérêt variait grandement, mes préférés n'étant pas nécessairement ceux que l'on croit.
Dois-je avoir un discours convenu sur les travaux d'été ? Intégration en entreprise,
découverte de nouveaux horizons, apprentissage de la vie ? Bla bla bla je laisse à d'autres
le soin de vous conter de telles évidences. Pour ma part, je dirai que j'ai pu effectivement
approcher ce monde étrange qu'est celui du travail, avec ses codes acceptés mais néanmoins
sortis d'on ne sait où, j'y ai parfois plaisir, à défaut j'ai concilié ma nécessité de financement
avec les attentes de l'enteprise.
Premier emploi : les espaces verts municipaux,
j'en retiens un plaisir d'évoluer au grand air l'été au Sud,
et aussi la certitude qu'ils n'ont pas volé leur réputation de fénéants.
L'année suivante, un mois en usine à Atofina,
certes dans un bureau, mais au sein d'un cadre industriel. Je savais que je n'aimais pas les usines
à côté de chez moi, je me suis rendu compte que ce milieu me fait viscéralement peur.
Qu'à celà ne tienne, j'enchaînais avec un boulot de réceptionniste au
club de voile, emploi ensuite réitéré
durant 4 autres années.
En 2002 je deviens Arnaud le manuel, moi qui ne sais rien faire de mes mains.
Il s'agissait de refaire le
parquet du théâtre de Fos et
je me suis plu à travailler le bois. En août je devins guerritier (ce mot n'existe pas)
pour le terminal minéralier du PAM,
assis dans ma guerrite, de 7 heures du matin à 7 heures du soir, puis l'inverse
quand je faisais les nuits, à laisser passer les camions. J'en garde un excellent souvenir,
j'avais tout le temps de lire et réfléchir.
De 2002 à 2004 il y eut 4 nuits à oeuvrer sur
des concerts et les fêtes de la musique,
comme manoeuvre, à porter des caisses, tirer des câbles, monter des ponts et des projos,
je me souviens de l'ambiance, festive bien entendu, et de la bonne fatigue
après toutes ces heures à porter à droite à gauche.
2003,
Pierre et Vacances,
premier accroc dans le monde vénéré de l'entreprise.
Je me suis retrouvé à partir de chez moi parce que j'avais une proposition de travail.
Premier manque de chance, ça se trouvait à St-Tropez, on sait ce que j'en pense...
M'enfin y'avait du boulot, fallait voir lequel...
2004,
2 déménagements
pour l'intérim avant d'obtenir une semaine de
menuiserie, mais du gros oeuvre cette fois.
Puis, et là ce fût un régal (étrange quand j'y pense),
Somefor et ses pots de peinture à la chaîne,
je comprends toujours pas comment ça m'a plu de faire un travail aussi difficile.
2005, nouveau départ avec mon diplôme SRC, me voici faisant des sites internet.
Un portail des formations image et son
dont l'histoire n'est pas finie... Puis en 2006,
Label Sante.
Rien en 2007 ? Ben non, j'ai quand même écourté le stage pour travailler
au club de voile,
il y a des traditions qui ne se perdent pas.
Bla
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